Archive for août, 2007

Hier soir à la gare Saint Lazare …

mardi, août 7th, 2007

Hier soir j'ai passé un super dîner avec B. et C.  (C. étant le compagnon de B. et pas nécessairement la lettre suivant B. dans l'alphabet).

Bref, bien mangé, un peu picolé, beaucoup ri, pas mal discuté. Puis suis rentré dans mes pénates. Et là, encore une fois, je me dis que , si j'avais eu un peu plus de couilles au cul de courage et de volonté cela aurait pu être différent.

 

… bref, je prends le métro à Chatelet ligne 14 direction St Lazare. Et là je regarde (contemple, admire) une très belle jeune femme qui est un peu l'archétype de la belle jeune femme pour le biquet. Ce qui était agréable c'est que, sans être Sherclock Holmes, on pouvait lire une vraie tranche de vie dans son attitude.

Belle, élancée, cheveux chatains, un chemisier (haut-bustier-pull ??) turquoise, une jupe beige (en lin probablement), des chaussures légères.

Elle portait, en sac à dos, une de ces tentes Quechua qui se déplient en 30 secondes, et elle tirait une valise Lancel à roulettes. Les deux (valise et tente) arboraient à l'anse l'autocollant code barre marqué du sigle CDG (pour l'aéroport Charles de Gaulle).

Son teint délicieusement hâlé suffisait d'ailleurs largement à dire qu'elle revenait de vacances et qu'elle venait d'être fraîchement débarqué de l'avion.

Bref, mon esprit vagabondait librement et je me disais que j'aimerais bien l'aborder ne serait-ce que pour lier conversation ou pour savoir si mes déductions sherlockholmesques étaient avérées ou erronées.

Evidemment je restais le cul vissée sur ma banquette.

Néanmoins SI elle sort à la Gare Saiont Lazare, me dis-je, je lui parlerais. Bon, elle sort à Gare Saint Lazare. Ah, pas de chance. Hop, je m'engouffre dans l'escalator pour ne pas avoir à tenir cette gageure que je m'étais fixé : "enfin, parler à une fille dans la rue, ça va pas la tête ?"

Bon, je pensais à autre chose quand je me fais doubler par mon acorte jeune femme portant sa tente au dos, et tirant sa valise à roulettes. Evidemement, tout comme moi elle se dirige vers les quais de la SNCF (enfin, le transilien maintenant).

Argh !

Alors je me reprends et je me dis SI elle prend le même train que moi, je lui propose mon aide ou je lui dis quelque chose (n'importe quoi : euh … belle soirée ? vous revenez de vacances ? bel éléphant ? vous avez vu le dernier Rohmer ?). Ouf, elle semble se diriger vers un autre quai. Hop, la conscience tranquille je peux tranquillement me diriger vers mon train de banlieue à moi. Quand j'entends distinctement le rrrrrrrrrrrrr caractéristique des petites roues de valise de la jeune femme en question. Je m'arrête et, oui, elle me dépasse de sa démarche légère, chaloupée, tranquille et reposée de la jeune femme ayant passé de bonnes vacances.

Je reste un peu interdit et je rentre dans le train en me disant que décidément je n'ai pas de chance de me donner des signes du destin qui vont dans le bon sens. Bref, je rentre dans le train et je me dis …

… et je me dis SI elle descend à la même gare que moi (à savoir Asnières) je sais pas … je mets un genou à terre et je lui offre mon coeur encore palpitant sur un plateau d'argent.

On arrive en gare d'Asnières. je descends sur le quai. Et que vois-je ? Ma charmante voyageuse inconnue au teint bronzé descendre à son tour et se diriger vers la sortie que je prends (celle qui est en bout du quai et que très peu de personnes prennent).

Bref, je me précipite pour rentrer chez moi en me jurant que :

1) la prochaine fois que je veux parler à quelqu'un … ben je vais lui parler sans me poser de questions

2) j'arrête de me mettre la pression tout seul en me posant des SI et des MAIS.

Cela me rappelle furieusement cette histoire là dont je me souviens encore plus d'un an après.

Allez, face à ce petit tracas de la vie, mieux vaut en voir le bon côté.

Voilà donc encore une de ces jeunes femmes dont je serais secrètement épris et qui sera passé, sans le savoir, à côté d'une histoire d'amour torride et dévorante qui l'aurait consumé. Finalement elle aurait fini très malheureuse dans cette aventure passionnelle et fusionnelle qui ne l'aurait pas laissée indemne.

Finalement j'ai eu pitié de sa fragilité et je l'ai laissé vivre en paix loin de ces tourments dévorants d'un amour inéluctable qui l'aurait embrasé comme un pin en plein été.

Ma générosité, ma grandeur d'âme ont encore sauvé une jeune femme pure et innocente de la déchéance sentimentale dans laquelle la fougue de mes sentiments l'aurait plongé de manière inévitable. Le Docteur Jekyll de la raison a réussi à dominer le Mr Hyde de la Passion qui sommeille en moi.

4 août !!

lundi, août 6th, 2007

J'ai perdu un ami. C'est con, mais c'est comme ça. Il est pas mort, hein ! Je veux pas dramatiser. Je l'ai juste perdu. Pffft, envolé. Apu ! Zou, disparu. Raus, fini, kaputt, adios, ciao, au'revoir.

M'enfin ça m'emmerde quand même beaucoup. Et cela fait un an que cela dure et cela me reste comme une grosse boule dans la gorge.

Bon alors David (un autre, pas l'ami du bureau) je le connais depuis 1989. En fait quand je rentrais dans mon école de commerce. Le premier jour, la première heure, même la première minute … dans le bus qui nous regroupait pour le séminaire d'intégration, communication, pipeautron etc. J'étais assis à côté d'un mec aussi paumé que moi, c'était David. Bref, la conversation s'engage et à la fin du voyage nous sommes devenus supers amis.

Cette amitié se renforcera tout du long de nos études, pendant notre service militaire, et durant les débuts balbutiants de notre vie professionnelle, jusqu'à une stabilité plus … euh … stable. Pas mal de bitures mémorables (surtout les lendemains matins), nos bides sentimentaux respectifs (enfin, plus les miens que les siens), nos questionnements sur nos avenirs professionnels respectifs, des coups de mains, des soutiens moraux, financiers, nos problèmes familiaux, enfin bref tout ce qui fait, forge et développe une amitié de l'âge de 19 ans à 36 ans.

Cela fait quand même pas mal de caps que nous avons passé ensemble. De l'étudiant à l'homme établi. C'est une étape charnière aussi importante que l'adolescence. Le passage d'une vie insouciante d'étudiant à celle d'un adulte qui doit s'assumer et quelquefois fonder un foyer … dans son cas à lui.

Depuis une éternité, nous nous étions promis de veiller l'un sur l'autre et, évidemment, David devait être le parrain de mon premier né, comme je serais celui du sien.

Paf, David a rencontré une charmante jeune femme et ils se sont mariés. J'étais témoin et très heureux pour eux. Ils se sont installés et, aux dernières nouvelles, sont toujours heureux.

Puis ils ont eu un enfant, Marceau, qui, je dois avouer est très mimi. Il est adorable, aimant, obéissant, éveillé, curieux et donne autant d'amour qu'il en reçoit. Une vraie pub pour la conception. J'ai donc eu le rôle de parrain avec beaucoup de fierté et de bonheur.

Le truc con c'est que j'ai jamais su la date de naissance de Marceau et comme j'ai jamais osé appeler pour la redemander, ben j'ai continué à pas savoir avec une constance qui frise l'entêtement. J'ai beau garder tous les faire-part de mariage et de naissance j'ai pas celui de Marceau.

Bref, c'est con mais c'est comme ça. Ou plutôt chuis con mais c'est comme ça, parce que, pour pas passe r pour un con, euh je demaindais pas donc j'agissais comme un con. C'est pas très clair, m'enfin pour moi ça l'est, c'est l'essentiel.

Vers début août 2006, j'ai changé de téléphone portable. Après une indisponibilité de quelques jours je prévenais donc mes amis que je n'étais pas parti en OPEX et que, si j'étais injoignable, c'était plutôt que je n'avais pas de moyen de liaison.

Bon, donc je laisse un message sur le portable de David.

Queques minutes plus tard je recevais le SMS suivant : "Le 4 aout n evoque donc rien d autre / Essaies de nous oublier aussi bien que tu oublies les noels et les anniv de ton filleul"

Certes je suis pas un parrain exemplaire mais quand même, certes je traversais un mauvaise passe sur fond de mini dépression, certes David venait de traverser une très difficile épreuve, mais ce message … je l'ai trouvé profondément injuste et blessant.

Alors, j'ai jamais rappelé. Pffft, 17 ans d'amitié envolé en un SMS de merde. C'est débile et stupide. C'est très con. Evidemment je peux vivre sans l'amitié de David, évidemment je peux faire une croix sur notre histoire, évidemment je peux zapper mon rôle de parrain.

Je peux même vivre tout seul en ermite dans un igloo avec internet et une télé écran large et des DVD. ou sur une île entouré de nymphes à moitié nues ne rêvant que de satisfaire mes désirs mais là faut pas trop rêver

Sauf que c'est mieux avec mes amis. Surtout qu'à ce niveau c'est plutôt un lien familial que simplement amical.

Argh, putain ça me fait chier. C'est vraiment trop con. Spontanément j'ai envie de l'appeler quand même mais, en même temps, ça arrive de merder quoi. Et puis moi aussi j'ai mes emmerdes, mes solitudes, mes moments de spleen, de blues, de vague à l'âme, … Et puis je me considère pas comme fautif à 100% alors j'ai pas envie de faire le premier pas. En tout cas, ça méritait pas ce SMS minable !

Bon, enfin j'ai quand même envoyé un cadeau à Marceau pour son anniversaire … puisque maintenant je connais la date.

Ce qui est intéressant c'est que j'ai aussi un autre excellent ami qui s'est marié et a une petite fille, Jeanne. Je suis aussi le parrain de Jeanne et elle est née 1 mois et demi avant Marceau. Et, comme pour Marceau, je savais pas la date d'anniversaire de Jeanne. Alors j'ai appelé et j'ai expliqué le cas. Maintenant c'est bon, j'ai noté les dates de naissance de toute la famille (Jeanne c'est le 26 juin). Histoire de pas perdre un autre ami : même motif, même punition (comme on dit à l'armée).

Articles trop longs.

vendredi, août 3rd, 2007

Embarassed J'ai un copain qui m'a dit que je faisais des articles trop longs.

Laughing Alors voilà, j'en fais un court (pour faire baisser ma moyenne).

Innocent Bon, ben voilà, c'est tout !

Cry C'est peut-être le plus intéressant de tous.

Eugène Hénard l’architecte de SF (le retour)

jeudi, août 2nd, 2007

Quand le Steampunk était d'actualité (enfin était la SF de nos anciens).

Encore une petite note sur Eugène qui fleure bon la SF. En faisant quelques (sommaires) recherches sur lui j'ai découvert (sur des sites britanniques et italiens, décidément il restera méconnu en France !) des esquisses de ses travaux qui ne dépareraient pas dans un roman de steampunk.

Bon alors je vais pas revenir sur le steampunk, si vous voulez une description assez exhaustive vous pouvez toujours aller .

Alors voici certains de ces travaux !

1) D'abord l'évolution des bâtiments et des rues

Avant et aujourd'hui :

clic pour agrandir !

Et maintenant l'AVENIR :

clic pour agrandir !

Vous remarquerez le parc à voiture souterrain ainsi que l'héliport incorporé et son ascenseur attribué.

2) face aux problèmes de circulation dans les grandes villes

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Et oui, avant le Vél'lib, y'avait les rues souterraines spécifiques. Une rue pour les transports de matières lourdes, pour le charbon, pour l'eau, pour le métro, etc.

3) LA Ville de l'Avenir

 clic pour agrandir !

Bon, alors dans ce cas précis on l'a échappé belle, parce que je suis pAs sûr que cela aurait très bien vieilli, mais ce mélange d'influence hausmanienne remixée vénitien, indien, eiffelien, arabe, gothique flamboyant, … certes cela fait très carrefour des civilisations mais cela a un côté un peu fouillis.

On n'est pas loin du meilleur des mondes de Huxley ou d'une vision alla Metropolis.

La salope !!

mercredi, août 1st, 2007

Vu dans les brèves de fantasy :

"Une institutrice anglaise a gâché le plaisir de 400 élèves en lisant devant eux les dernières pages de Harry Potter 7 a révélé le Dailymail."

La salope, la salope, la SALOPE, LA SALOPE.

Attention la suite est très vulgaire !!

Le premier qui me raconte la fin … JE LUI ARRACHE LES COUILLES ET JE LUI FOURRE DANS LE TROU DU CUL POUR LUI RESSORTIR PAR LA BOUCHE (et pareil si c'est une femme).

 

Tiens, en parlant de radar.

mercredi, août 1st, 2007

Durant mon périple vacancier, thalasso-thérapien, retour aux sources, pélerinage nostalgico-mélancolique en Bretagne ben j'me suis fait flashé.

Alors c'est chiant agaçant pour deux raisons :

1) comme c'était pas ma caisse c'est pas moi qui ai reçu l'amende ni les deux points de retrait du permis. C'est le possesseur de l'heureux véhicule et cela lui a fait drôle sur le moment.

Bref va falloir qu'on règle ça tous les deux, passque normalement il doit me dénoncer si il est un bon citoyen c'est normal, mais alors c'est qoui la procédure à suivre ? Ah ! p'tain ça me gonfle d'avance.

2) là, pour le coup je trouve qu'il (l'Etat) exagère un peu parce que c'est vraiment pousser le bouchon un peu loin.

Je sais que depuis que il y a eu toutes ces mesures préventives et répressives sur la conduite en France le nombre de tués sur les routes a beaucoup baissé (mais cela ne vaut pas l'invention du rond-point).

Je sais que les caisses de l'Etat sont vides et que … ben il faut les remplir. Mais enfin quand même, là il y a un peu d'abus. D'autant plus que je suis très respectueux du code de la route et des limitations de vitesse. C'est mon côté civique qui parle.

En regardant d'un peu plus près voilà ce que ça donne :

 

J'ai comme l'impression qu'il y a comme du foutage de gueule !! 

Allez, pour le plaisir je vous rajoute ces deux petits montages qui m'ont bien fait rire quand même et qui font que le suppositoire est moins douloureux à passer.

celle-là :

Et celle-ci :

Innocent Vive la République, vive la France !!